Eglise TOD

Au point où nous sommes arrivés marchons ensemble

La marche avec les autres chrétiens

BERNARD IRRMANN

08/10/2021

 

 

Au point où nous sommes arrivés marchons ensemble.

 

Table des matières

Au point où nous sommes arrivés marchons ensemble. 1

Un seul Seigneur. 1

Une seule foi 1

Un seul baptême. 2

Un seul Dieu et Père. 2

Les dons pour l’unité (4.7-11). 2

Les apôtres. 3

Les prophètes. 3

Les évangélistes. 4

Les pasteurs et les docteurs. 4

La croissance de l’unité (4.12-16). 4

Versets 14-20. 4

Versets 21-26. 5

Versets 27-30. 6

Verset 31. 7

Jugements contre Israël (versets 1-8). 7

La similitude d’Israël par rapport aux nations (versets 9-15). 7

 

Un seul Seigneur

C’est notre Seigneur Jésus-Christ qui est mort pour nous, qui vit pour nous et qui, un jour, reviendra pour nous. Il est difficile de croire que deux chrétiens peuvent prétendre obéir au même Seigneur et ne pas être capables de marcher ensemble dans l’unité. Quelqu’un demanda un jour à Gandhi, chef spirituel de l’Inde, quel était le plus grand obstacle au christianisme dans son pays. Il répondit : « Les chrétiens ». La reconnaissance de la souveraineté de Christ est un grand pas vers l’unité spirituelle de son peuple.

Une seule foi

« La foi » est l’élément de vérité déposé par Christ dans son Église. Jude l’appelle « la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3). Les premiers chrétiens reconnaissaient une même doctrine fondamentale, qu’ils enseignaient, gardaient et transmettaient aux autres (2 Timothée 2.2). Les chrétiens peuvent diverger sur des détails d’interprétation et sur des pratiques, mais tous les vrais chrétiens sont d’accord sur « la foi ». S’écarter de « la foi », c’est provoquer la désunion dans le corps de Christ.

Un seul baptême

Puisque Paul parle ici d’un seul corps, « un seul baptême » est probablement celui qui a lieu à la conversion, quand l’Esprit place le croyant dans le corps de Christ (1 Corinthiens 12.13). Il ne s’agit pas d’une expérience faite après la conversion, à rechercher ou pour laquelle il faudrait prier. Nous devons être remplis du Saint-Esprit (Éphésiens 5.18) mais il ne nous est jamais demandé d’être baptisés de l’Esprit. Nous l’avons déjà été à notre conversion. Il n’y a qu’un baptême de l’Esprit. Toutefois, dans le corps local des croyants, deux baptêmes ont lieu : le baptême de l’Esprit et le baptême de l’eau.

Un seul Dieu et Père

Paul aime insister sur Dieu le Père (1.3, 17 ; 2.18 ; 3.14 ; 5.20). La merveilleuse unité des croyants dans la famille de Dieu est évidente ici, car Dieu est au-dessus de tous, il travaille par tous et en tous. Nous sommes enfants d’une même famille, aimant et servant le même Père. Nous devons donc pouvoir marcher ensemble dans l’unité. Dans une famille terrestre, les divers membres doivent faire des concessions pour pouvoir conserver une unité d’amour. La famille céleste de Dieu doit se comporter de la même manière. La prière enseignée par le Seigneur commence par « Notre Père » et non « Mon Père ».

Paul exprime souvent la crainte que les chrétiens brisent l’unité de l’Esprit en acceptant de fausses doctrines (Romains 16.17-20) et Jean lui fait écho (2 Jean 6 à 11). L’église locale ne peut croire en la paix à n’importe quel prix, car la sagesse de Dieu est « d’abord pure, ensuite pacifique » (Jacques 3.17). La pureté de la doctrine ne suffit pas pour produire l’unité spirituelle ; il existe en effet des églises fondées dans la foi, mais non dans l’amour. C’est pour cela que Paul unit les deux en « disant la vérité avec amour » (Éphésiens 4.15).

Les dons pour l’unité (4.7-11)

Paul traite maintenant de ce que les chrétiens ont en commun et de ce qui les différencie les uns des autres. Il parle de la variété et de l’individualité à l’intérieur de l’unité de l’Esprit. Dieu a donné à chaque croyant au moins un don spirituel (1 Corinthiens 12.1-12) et ce don doit être employé pour unifier et édifier (construire) le corps de Christ. Nous devons faire une distinction entre « dons spirituels » et capacités naturelles. À la naissance, Dieu vous a donné certaines capacités naturelles, peut-être en mécanique, dans les arts, les sports, la musique… À cet égard, les hommes ne sont pas tous créés égaux, certains sont plus robustes, plus beaux, plus talentueux que d’autres. Mais dans le domaine spirituel, chaque croyant a au moins un don spirituel, quelles que soient ses dispositions naturelles. Un don spirituel est une capacité donnée par Dieu de le servir, lui, ainsi que les autres chrétiens, de manière à ce que le Christ soit glorifié et les croyants édifiés.

Comment le croyant peut-il découvrir et développer ce don ? En pratiquant la communion avec d’autres chrétiens dans l’assemblée locale. Ces dons ne sont pas des jouets pour se distraire, mais des outils pour construire. S’ils ne sont pas employés dans l’amour, ils peuvent devenir armes de combat, ce qui s’est produit dans l’église de Corinthe (1 Corinthiens 12 à 14). Les chrétiens ne peuvent pas vivre dans l’isolement ; ne sont-ils pas membres du même corps ?

Paul a enseigné que Christ en est le donateur par le Saint-Esprit (Éphésiens 4.8-10). Il est monté aux cieux, vainqueur à jamais. L’image est celle d’un conquérant emmenant ses captifs et partageant le butin avec ceux qui le suivent. Toutefois, ici, les « captifs » ne sont pas ses ennemis, mais les siens, des pécheurs qui étaient autrefois captifs du péché et de Satan, et le sont maintenant de Christ. La mort elle-même a subi la défaite. Lorsqu’il est venu sur la terre, Christ a expérimenté les profondeurs de l’humilité (Philippiens 2.5-11) mais, lors de sa résurrection, il a expérimenté la plus haute élévation. Paul cite Psaumes 68.19, appliquant à Jésus-Christ un chant de victoire écrit par David (Éphésiens 4.8).

Le Nouveau Testament présente trois listes de dons spirituels : 1 Corinthiens 12.4-11, 27-31 ; Romains 12.3-8 ; Éphésiens 4.11. Comme elles ne sont pas identiques, il se peut que Paul n’ait pas cité tous les dons existants. Il dit que certains sont plus importants que d’autres (1 Corinthiens 14.5, 39). Il dit aussi que tous les chrétiens sont nécessaires pour le bon fonctionnement du corps. Paul ne nomme pas tant des « dons » que les hommes « doués » que Dieu a placés dans l’Église, et dont il énumère quatre catégories.

Les apôtres

Le mot signifie : « envoyé avec une mission ». Jésus a eu beaucoup de disciples mais il a choisi douze apôtres (Matthieu 10.1-4). Un disciple, c’est quelqu’un qui « suit », un « élève », mais un apôtre est un « représentant divinement désigné ». Les apôtres doivent témoigner de la résurrection (Actes 1.15-22). Pour cela, ils doivent avoir vu personnellement le Christ ressuscité (1 Corinthiens 9.1-2). Aujourd’hui, les apôtres, au sens strict du Nouveau Testament, n’existent plus. Ces hommes ont participé à l’établissement des fondations de l’Église, « le fondement des apôtres et des prophètes » (Éphésiens 2.20). Une fois ce fondement posé, ils n’étaient plus nécessaires. Dieu a authentifié leur ministère par des miracles (Hébreux 2.1-4) dont nous n’avons pas à demander la répétition aujourd’hui. Dans un sens plus large, tous les chrétiens ont un ministère apostolique. « Comme le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie » (Jean 20.21). Mais nous ne devons pas nous proclamer apôtres.

Les prophètes

Nous associons communément ce terme à la prédiction d’événements futurs, mais ce n’est pas sa signification première. Un prophète du Nouveau Testament est quelqu’un qui annonce la Parole de Dieu (Éphésiens 3.3-5). Les croyants des églises du Nouveau Testament n’ont pas de Bibles, et le Nouveau Testament n’est pas encore écrit. Comment, dans ces conditions, ces assemblées locales pourraient-elles découvrir la volonté de Dieu ? Son Esprit partage la vérité de Dieu avec ceux qui ont le don de prophétie. Paul laisse entendre que ce don s’identifie à « la science de tous les mystères et toute la connaissance » (1 Corinthiens 13.2) dans le sens des vérités spirituelles, bien entendu. Le but de la prophétie, « c’est l’édification, l’encouragement et la consolation » (1 Corinthiens 14.3, traduction littérale).

Les chrétiens d’aujourd’hui n’acquièrent pas la connaissance spirituelle immédiatement du Saint-Esprit, mais par l’intermédiaire de l’Esprit enseignant la Parole. Avec les apôtres, les prophètes ont un ministère de fondation dans l’Église primitive ; ils ne sont plus nécessaires aujourd’hui (Éphésiens 2.20).

Les évangélistes

Ou littéralement « porteurs de la Bonne Nouvelle ». Ces hommes voyagent de lieu en lieu pour prêcher l’Évangile et gagner les âmes perdues (Actes 8.26-40 ; 21.28). Tout ministre devrait « faire l’œuvre d’un évangéliste », mais cela ne signifie pas que tous les ministres soient des évangélistes (2 Timothée 4.5). Les apôtres et les prophètes ont posé les fondements de l’Église, et les évangélistes ont construit dessus en gagnant les âmes perdues pour Christ. Dans l’Église primitive, chaque croyant est un témoin (Actes 2.41-47 ; 11.19-21) ; ainsi devrait-il en être de nous. De nos jours, certains ont le don d’évangélisation. Qu’un croyant n’ait pas ce don ne le dispense pas de se soucier du sort des âmes perdues et de témoigner auprès d’elles.

Les pasteurs et les docteurs

Le fait que la conjonction « comme » n’unit plus ici les deux dons semble indiquer qu’il s’agit d’un office avec deux ministères. « Pasteur » signifie « berger » et présente l’église locale comme un troupeau (Actes 20.28). Il est de sa responsabilité de nourrir et de conduire ce troupeau (1 Pierre 5.1-4) ; « ancien » est une autre appellation synonyme de « pasteur ». Il exerce ce don par le moyen de la Parole de Dieu, nourriture pour les brebis. La Parole est la houlette qui guide et discipline le troupeau. La Parole de Dieu est la protection et la provision de l’église locale. Ni les rencontres, ni la bonne entente ou tout autre substitut religieux ne peuvent prendre sa place.

La croissance de l’unité (4.12-16)

Paul considère l’Église à deux niveaux. Il voit le corps de Christ, constitué de tous les vrais croyants, croissant graduellement jusqu’à atteindre la maturité spirituelle, « la mesure de la stature parfaite du Christ ». Mais il considère aussi le corps local des croyants, s’édifiant les uns les autres, grandissant ensemble et expérimentant ainsi l’unité spirituelle.[1]

Versets 14-20

Je continue.

Un corps n’est pas composé d’un membre ou d’un organe unique, mais de plusieurs. Si le pied disait : « Puisque je ne suis pas une main, je ne fais pas partie du corps », n’en ferait-il pas partie pour autant ? Et si l’oreille se mettait à dire : « Puisque je ne suis pas un œil, je ne fais pas partie du corps », cesserait-elle d’en faire partie pour autant ? Si tout le corps était un œil, comment ce corps entendrait-il ? Et si tout le corps se réduisait à une oreille, où serait l’odorat ? Dieu a disposé chaque organe dans le corps, chacun avec sa particularité, comme il l’a trouvé bon. Car s’il n’y avait en tout et pour tout qu’un seul organe, serait-ce un corps ? En fait, les organes sont nombreux, mais ils forment ensemble un seul corps (1 Corinthiens 12.14-20).

Pour que le corps humain fonctionne harmonieusement, tous ses organes doivent assumer des rôles distincts et marcher ensemble. De même, dans l’Église, la diversité des dons est bonne et nécessaire. En conséquence, chaque croyant est utile quels que soient ses talents. Les dons sont tous égaux et distribués par le Saint-Esprit selon la parfaite volonté de Dieu. Les Corinthiens étaient des « M’as-tu vu ? » C’est pour cela qu’ils donnaient davantage d’importance au parler en langues et à la prophétie. Paul en parlera plus loin dans l’Épître.

Versets 21-26

Je continue le texte.

C’est pourquoi l’œil ne saurait dire à la main : « Je n’ai pas besoin de toi », ni la tête aux pieds : « Je peux très bien me passer de vous. » Au contraire, les parties du corps qui nous paraissent insignifiantes sont particulièrement nécessaires. Celles que nous estimons le moins sont celles dont nous prenons le plus grand soin, et celles dont il n’est pas décent de parler, nous les traitons avec des égards particuliers dont les autres n’ont guère besoin. Dieu a disposé les différentes parties de notre corps de manière à ce qu’on honore davantage celles qui manquent naturellement d’honneur. Il voulait par-là éviter toute division dans le corps et faire que chacun des membres ait le même souci des autres. Un membre souffre-t-il ? Tous les autres souffrent avec lui. Un membre est-il à l’honneur ? Tous les autres partagent sa joie (1 Corinthiens 12.21-26).

Si je me blesse au genou, je me sens mal partout. Par contre, à l’annonce d’une bonne nouvelle, tous mes petits maux sont oubliés et j’ai le cœur en fête. On voit bien que les diverses parties du corps sont interdépendantes. Dans une Église où règne la communion fraternelle, les membres réagissent de la même manière les uns vis-à-vis des autres. Chacun est appelé à honorer tous les autres, qui ils sont, et surtout les plus petits dont l’existence est difficile et qui sont démunis, car Dieu ne fait pas de différence entre ses enfants. Dans le Nouveau Testament, il est question d’une femme qui avait un grand talent de couturière fort utile à l’Église, car elle le mettait au service des pauvres veuves qu’elle habillait. Je résume le passage.

À Jaffa vivait une femme, disciple du Seigneur, nommée Tabitha. Elle faisait beaucoup de bien autour d’elle et venait en aide aux pauvres. À cette époque, elle tomba malade et mourut. Les disciples envoyèrent deux hommes auprès de Pierre pour l’inviter en lui disant : — Dépêche-toi de venir chez nous. Pierre les suivit aussitôt. À son arrivée, on le conduisit dans la chambre. Toutes les veuves l’accueillirent en pleurant et lui montrèrent les robes et autres vêtements que Tabitha avait confectionnés. Pierre fit sortir tout le monde, se mit à genoux et pria. Puis, se tournant vers le corps, il dit : — Tabitha, lève-toi ! Elle ouvrit les yeux, aperçut Pierre et s’assit. Celui-ci rappela les croyants et les veuves et la leur présenta vivante (Actes 9.36-41).

L’apôtre Pierre était un prédicateur hors pair et qui de surcroît faisait des miracles, quelqu’un d’apparemment indispensable. Pourtant, après qu’il soit exécuté par les Romains, Dieu n’a pas jugé utile de le ressusciter. Mais par contre, Tabitha, Dieu l’a ramenée à la vie.

Versets 27-30

Je continue le texte.

Or vous, vous constituez ensemble un corps qui appartient au Christ, et chacun de vous en particulier en est un membre. C’est ainsi que Dieu a établi dans l’Église, premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement des enseignants ; puis viennent les dons suivants qu’il a faits à l’Église : les miracles, la guérison de malades, l’aide, la direction d’Église, le parler dans des langues inconnues. Tous sont-ils apôtres ? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils enseignants ? Tous font-ils faire des miracles ? Est-il donné à tous de guérir des malades, tous parlent-ils dans des langues inconnues ou tous les interprètent-ils ? Évidemment non ! (1 Corinthiens 12.27-30).

L’élément unificateur de l’Église, c’est le Christ qui en est le chef. Comme aucun chrétien ne possède tous les dons, nous avons besoin les uns des autres. L’apôtre a dit 3 fois que c’est Dieu qui distribue les dons selon sa volonté. Paul assigne des adverbes pronominaux aux trois premiers de cette liste de dons, ce qui signifie qu’à ses yeux ils étaient les plus importants, car ils concernent l’édification des croyants dans la foi chrétienne. Or, les Corinthiens les avaient relégués au placard à balais, leur préférant les dons spectaculaires, le parler en langues qui impressionne et flatte l’égo.

Verset 31

Cette vanité grossière affligeait l’Église ce qui explique pourquoi ce chapitre se termine avec :

Aspirez aux dons les meilleurs. Pour cela, je vais vous indiquer la voie par excellence (1 Corinthiens 12.31).

C’est ainsi que Paul introduit le thème suivant qui est le plus bel hymne, la plus belle et la plus complète description de l’amour qui n’ait jamais été faite.[2]

Plan

Jugements contre Israël.                                                                          (1-8)

La similitude d’Israël par rapport aux nations.                                         (9-15)

Jugements contre Israël (versets 1-8)

Si les faveurs que Dieu peut manifester à notre égard, à titre distinctif, ne peuvent nous dispenser de pécher, elles ne nous exempteront pas de punition.

Israël ne pouvait s’attendre à jouir de la communion avec Dieu, à moins qu’il ne soit en paix avec Lui. Là où il n’y a pas d’amitié, il ne peut pas y avoir de camaraderie. Dieu et l’homme ne peuvent marcher ensemble, à moins qu’ils ne soient d’accord. Si nous ne recherchons pas Sa gloire, il nous est alors impossible de marcher avec Lui. N’ayons aucun préjugé sur les avantages et sur nos privilèges extérieurs éventuels, nous n’avons rien de spécial sans la grâce, pleine de sanctification.

Les avertissements et les menaces de Dieu, appliqués par Sa providence, au sujet du péché de l’homme, sont bien réels, et prouvent avec certitude que les jugements divins sont toujours d’actualité.

Dieu ne fera pas cesser l’affliction qu’il a commencé d’envoyer, et ce, jusqu’à ce que Son œuvre soit terminée. Le mal qui accompagne le péché provient de nous-mêmes et de toutes nos actions ; par contre, l’épreuve envoyée de Dieu, est Son œuvre, quels qu’en soient les instruments. Cela devrait nous inciter à la patience, en face des problèmes des autres, en méditant la réponse que Dieu tente d’adresser. Tout le passage mentionne ici le mal réel, et non moral, il souligne le péché.

L’avertissement donné à ce monde insouciant augmentera sa condamnation plus tard. Que de stupidité rencontrée dans ce monde incrédule, indifférent aux avertissements du seigneur, et méprisant Sa miséricorde !

La similitude d’Israël par rapport aux nations (versets 9-15)

La puissance décrite ici, véritable instrument au service de la méchanceté, sera réduite à néant et détruite. Ce qui est obtenu par des moyens douteux ne subsistera jamais bien longtemps. Certains sont vraiment à l’aise ici-bas, mais viendra le jour de la visitation, et ce jour-là, tout ce dont ils sont fiers et ce dans quoi ils placent leur confiance, échouera. Dieu leur indiquera les péchés dont ils ont été coupables, chez eux, les vols qu’ils ont commis, et le luxe dans lequel ils ont vécu. La splendeur et l’agrément des maisons des hommes ne les protègent pas des jugements de Dieu, mais accumulent sur leur tête de futures souffrances et vexations. Pourtant un reste, selon l’élection de la grâce, sera sauvé par notre grand et bon Berger ; ces âmes seront préservées des mâchoires de la destruction, aux temps mauvais.

Verset 16

Je continue le texte.

Une dernière chose, au point où nous sommes parvenus, continuons à marcher ensemble dans la même direction (Philippiens 3.16).

Paul invite les Philippiens à persévérer dans la course de la vie chrétienne en vue du prix à remporter. Il les exhorte à mettre en pratique ce qu’ils ont déjà compris sans permettre à des différences d’opinions (Philippiens 3.15) d’entraver leur marche.

Au pied d’un sommet alpin suisse se trouve un petit monument en l’honneur d’un alpiniste qui s’est tué en essayant de le gravir. On lit son nom et une épitaphe qui dit :

Il est mort en faisant l’ascension.

Pareillement, l’homélie de tout croyant devrait être :

Il mourut alors qu’il grimpait vers un plus haut sommet de maturité en devenant davantage comme Jésus-Christ et afin de remporter le prix de l’appel de Dieu.[3]

 

[1] Wiersbe, W. W. (2012). Soyez riches (p. 85–90). Marpent: BLF Europe.

[2] Iosti, J. (2011). Chemins de VIE.info Nouveau Testament (1Co 12.14–31). Lyon: Éditions CLÉ et Trans World Radio.

[3] Iosti, J. (2011). Chemins de VIE.info Nouveau Testament (Ph 3.16). Lyon: Éditions CLÉ et Trans World Radio.

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(Docteur en philosophie des religions & Docteur en théologie Biblique)

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